Archives par mots-clés: Andra


Un laboratoire de grande profondeur s’ouvre aux métiers souterrains

Meuse - Nancy - Enfouissement des déchets radioactifs - Formation - Laboratoires de recherche - Université lorraine - Travaux publics | Infrastructures

Unique en France, voire en Europe, le Pôle de compétences en environnement souterrain (Poces) ouvert par deux grandes écoles d’ingénieurs de Nancy propose des formations continues dans les galeries du laboratoire meusien de l’Andra, à 500 mètres sous terre.

Des profondeurs du sous-sol meusien a émergé en novembre dernier le Pôle de compétences en environnement souterrain (Poces), qui ouvre aux professionnels des mines, carrières, tunnels et ouvrages d’art un espace de formation continue in situ.

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L’industrie des déchets nucléaires essaime dans l’Aube et en Haute-Marne

Région Grand-Est - Meuse - Enfouissement des déchets radioactifs

L’Andra envisage la construction d’un troisième site de stockage dans l’Aube. Des groupes industriels lancent en Haute-Marne des projets parfois contestés.

Si le projet Cigéo focalise l’attention, c’est aujourd’hui dans le département voisin de l’Aube, à une soixantaine de kilomètres de Bure, que l’Andra regroupe ses seuls sites de stockage de France, hors La Hague.

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Nucléaire : la manifestation contre Cigéo tourne à l’affrontement

Meuse - Enfouissement des déchets radioactifs

Environ un millier de manifestants ont défilé ce mardi à Bure (Meuse) pour protester contre le projet d’enfouissement profond des déchets radioactifs, Cigéo.

En ce mardi de l'Assomption, les hélicoptères de la gendarmerie ont survolé deux étranges processions entre Bure (Meuse) et Saudron (Haute Marne).

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Le projet Cigeo reporté d’un an

Meuse - Enfouissement des déchets radioactifs

Le démarrage du chantier du site de stockage des déchets nucléaires n’interviendra pas avant 2022.

La construction du projet Cigeo, qui prévoit d’enfouir à Bure (Meuse) les déchets nucléaires les plus radioactifs, ne démarrera pas avant 2022 : le directeur général de l’Andra (Agence natinale pour la gestion des déchets radioactifs), Pierre-Marie Abadie, a annoncé lundi que le dépôt de demande d’autorisation de construction (Dac), prévu mi-2018, était finalement décalé à mi-2019. Le lancement de la phase pilote est maintenant repoussé à 2025.

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Cigéo, l’autre projet de la discorde

Meuse - Enfouissement des déchets radioactifs

Outre Notre-Dame-des-Landes, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, devra aussi se prononcer sur la poursuite de Cigéo. Une contestation de plus en plus radicale a émergé autour du projet d'enfouissement de déchets hautement radioactifs aux alentours de Bure.

Précédés d'une sono trimballée dans une poubelle roulante, environ 400 manifestants ont défilé, le 20 mai dernier, dans les rues de Saint-Dizier pour dénoncer non seulement le projet Cigéo, qui consiste à enfouir les déchets les plus hautement radioactifs du parc nucléaire français dans le sous-sol meusien, mais aussi la « nucléarisation » de la Meuse, de la Haute-Marne et de l'Aube.

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Jean-Yves Le Déaut, député PS de Meurthe-et-Moselle

« La nouvelle loi sur Cigéo remet le calendrier d’équerre »

Meuse - Enfouissement des déchets radioactifs

Lundi 11 juillet, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi portant sur les modalités de création du site de stockage souterrain de déchets nucléaires Cigéo près de Bure (Meuse). Le député socialiste et vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), Jean-Yves Le Déaut, a élaboré le texte suite au rejet, en août 2015, de l’amendement Cigéo inséré dans la loi Macron. Il revient sur cette loi adopté par 20 députés en l’absence de Ségolène Royal, ministre de l’Environnement

Le 10 août 2015, vous annonciez en avant-première à l’Usine nouvelle votre intention de présenter un projet de loi sur les conditions de stockage souterrain des déchets radioactifs les plus dangereux. La loi votée ce lundi correspond-elle à vos attentes ?

Totalement. Ce vote permet d’éviter que le dossier ne s’enlise. Les opposants espéraient multiplier les recours. Ils misaient sur le fait que l’Andra ne puisse pas déposer sa Demande d’autorisation de création (Dac) en 2016 comme le prévoyait la loi de 2006. Par ailleurs, le délai prévu entre le débat public qui s’est tenu en 2015 et la déclaration d’utilité publique risquait d’être un peu court. Le calendrier prévu dans la loi de 2006 aurait été remis en question.

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