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Archives par categorie: Sarre


Marion Lacombe, responsable du projet MosaHYc

« L’hydrogène trouve un terrain d’expérimentation fertile dans la Grande Région »

Transfrontalier - Lorraine - Luxembourg - Rhénanie - Palatinat - Sarre - Énergie - Industrie - Travaux publics | Infrastructures

Le transporteur de gaz GRTgaz porte un projet de réseau transfrontalier pour l’hydrogène. Marion Lacombe, analyste stratégie et responsable du projet pour l’opérateur français, en détaille les enjeux.

Que recouvre MosaHYc ?

Contraction de Moselle Sarre Hydrogène Conversion, ce nom désigne la création d’un réseau transfrontalier d’alimentation en hydrogène entre la Sarre, la Moselle et la frontière luxembourgeoise. Ce projet vise à transporter de l’hydrogène dans des réseaux de gaz existants, par la conversion de ceux-ci, sur une distance de 70 kilomètres reliant Carling et Bouzonville côté français, à Perl et Völklingen côté allemand. La capacité de transport est évaluée à 20 000 mètres par heure.

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Jean-Claude Bernardini, président du Conseil syndical interrégional de la Grande Région

« Avant d’être frontaliers, les navetteurs sont des salariés »

Transfrontalier - Lorraine - Luxembourg - Rhénanie - Palatinat - Sarre - Wallonie - Ressources humaines

Président du Conseil syndical interrégional de la Grande Région (*) qui regroupe huit organisations syndicales allemandes, belges, françaises et luxembourgeoises, Jean-Claude Bernardini a été secrétaire syndical à la FGTB (Belgique) de 1991 à 2002, avant de rejoindre le syndicat luxembourgeois OGBL, dont il est secrétaire central.

Responsable pour l’OGBL des questions touchant aux frontaliers, il analyse l’impact du Covid-19 dans le monde du travail de la Grande Région.

Quel a été l’impact du Covid-19 sur le monde du travail dans l’espace frontalier entre la Belgique, le Luxembourg, la France et l’Allemagne que vous représentez auprès de la Confédération européenne des syndicats ?

La crise sanitaire a permis de débloquer en un mois un problème qui semblait insoluble depuis des années : le Luxembourg a conclu des accords sur le télétravail et la fiscalité avec la France, la Belgique et l’Allemagne. C’est bien la preuve que quand on veut, on peut ! Mais il s’agit de trois accords différents et non d’un seul.

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Jean-Claude Bernardini, président du Conseil syndical interrégional de la Grande Région

« Il n’y a pas assez de concertation sur le travail frontalier »

Transfrontalier - Luxembourg - Région Grand-Est - Rhénanie - Palatinat - Sarre - Wallonie - Ressources humaines - Social

Quel a été l’impact du Covid-19 sur le travail dans l’espace frontalier entre la Belgique, le Luxembourg, la France et l’Allemagne, que vous représentez auprès de la Confédération européenne des syndicats ?

La crise sanitaire a permis de débloquer en un mois un problème qui semblait insoluble depuis des années : le Luxembourg a conclu des accords sur le télétravail et sur la fiscalité avec la France, la Belgique et l’Allemagne. C’est bien la preuve que quand on veut, on peut ! Mais il s’agit de trois accords différents et non d’un seul. Les modalités et les durées d’application varient, ce qui est regrettable.

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Les frontaliers français ne sont plus les bienvenus dans l’industrie automobile allemande

Transfrontalier - Moselle - Rhénanie - Palatinat - Sarre - Automobile & Équipementiers - Ressources humaines - Santé

Trois députés LRM – Christian Arend, Nicole Trisse et Hélène Zannier, tous trois élus dans des circonscriptions frontalières de l’Est mosellan – ont adressé un courrier à Muriel Pénicaud, ministre du Travail, pour s’inquiéter de la situation des travailleurs frontaliers employés dans l’industrie automobile allemande.

Ainsi, l’équipementier ZF de Sarrebruck a repris progressivement le travail mi-avril, mais les 900 frontaliers français ne sont invités à reprendre leur travail qu’à compter du 4 mai prochain.

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Anne Tallineau, secrétaire générale de l’Ofaj

« Nous nous montrons aussi aidants que possible »

Transfrontalier - Bade - Wurtemberg - France - Rhénanie - Palatinat - Sarre - Formation - Numérique | Presse

Conseillère pour la culture au ministère et Affaires étrangères et directrice générale déléguée de l’Institut français, Anne Tallineau a consacré l’essentiel de sa carrière aux échanges culturels franco-allemands.

Nommée en janvier 2020 secrétaire générale de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse ( Ofaj ) aux côté de son homologue allemand Tobias Bütow, elle promeut le Fonds citoyen franco-allemand, qui constitue depuis mars dernier un nouvel outil de coopération franco-allemande.

L’Opaj a annoncé le 16 avril 2020 le lancement du fonds citoyen franco-allemand. Pourquoi avoir choisi cette date, en pleine période de confinement tant pour la France que pour l’Allemagne ?

Le fonds citoyen figurait parmi les projets du traité d’Aix-la-Chapelle acté en 2019. Il était initialement question de le lancer début avril 2020. Compte tenu de la crise, nous avons d’abord envisagé de le différer, puis nous avons choisi de le maintenir. Durant cette période de confinement, il nous a paru utile d’inventer de nouveaux formats de rencontres et d’échanges. Qu’il s’agisse de recettes de cuisine ou d’analyses d’experts, il s’agira dans un un premier temps des projets numériques.

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Bernard Hurreau, délégué du comité de défense des travailleurs frontaliers de la Moselle

« Les travailleurs frontaliers ont l’impression d’être estampillés Covid-19 »

Transfrontalier - Moselle - Rhénanie - Palatinat - Sarre - Automobile & Équipementiers - Ressources humaines

Délégué du comité de défense des travailleurs frontaliers de la Moselle pour le secteur de Forbach, Bernard Hurreau réagit aux nombreux témoignages de salariés est-mosellans s’estimant discriminés en Allemagne depuis le début de la crise du Covid-19.

Avec 12.000 adhérents parmi les 20.000 personnes employées en Sarre ou en Rhénanie-Palatinat, le comité se trouve aux premières loges pour constater les ravages de la pandémie sur l’unité sarro-mosellane qui faisait naguère figure d’exemple.

Deux grandes industries sarroises, l’équipementier ZF à Sarrebruck et le constructeur Ford à Sarrelouis, ont décidé ne pas réintégrer les travailleurs frontaliers lors de la reprise de leur activité. Comment interprétez-vous ces mesures, que trois députés mosellans ont signalées à la ministre du Travail Muriel Pénicaud ?

Il s’agit de décisions politiques prises dans la précipitation, dans le cadre d’une crise émotionnelle. En désignant le Grand Est comme zone à risque, l’institut de santé publique allemand Robert Koch a créé la peur et suscité des mesures radicales qui ne prennent en compte que le danger. Depuis, les travailleurs frontaliers ont l’impression d’être estampillés Covid-19.

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